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Stirner, Nietzsche, Freud et Onfray

(Post-scriptum à un travail inédit consacré à Stirner)

Article mis en ligne le 9 novembre 2010

par Eric Vilain

Ce travail était achevé lorsque j’entrepris de lire le Crépuscule d’une idole, le livre de Michel Onfray sur Freud. J’avais eu initialement l’intention de dire quelques mots sur Stirner et Nietzsche en faisant appel aux travaux d’Albert Lévy, de Bernd A. Laska, mais ma méconnaissance de la pensée de Nietzsche m’en a finalement dissuadé.

Le livre d’Onfray m’a révélé un curieux parallèle entre les rapports Nietzsche-Freud et les rapports Stirner-Nietzsche.

La thèse du Crépuscule d’une idole est que Freud a tout fait pour occulter ce qu’il devait à Nietzsche. « Freud fait de Nietzsche l’homme à abattre », dit Michel Onfray. Freud affirme avoir élaboré ses théories tout seul, sans avoir subi aucune influence ni de Nietzsche ni de Schopenhauer – puis il a trouvé dans ces auteurs des confirmations à ses découvertes.

« Freud a donc lu Schopenhauer, mais n’a jamais été influencé par ses théories, même là où elles sont semblables ; et puis Freud n’a pas lu Nietzsche pour éviter d’être influencé par lui ! »

Freud, affirme Onfray, « découvre tout à partir de son seul génie, il dispose de la grâce, rien ni personne ne saurait l’influencer ».

Or on retrouve le même processus chez Nietzsche, qui affirme ne rien savoir de Stirner.



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